Mardi 6 novembre 2007

    Depuis quelque temps, j'ai des « plops » dans mon ventre. Au début je n'y faisais pas attention : c'était mon pouls, oui, ça m'arrive souvent de le sentir sur mon ventre en ce moment.

 

    Et puis en fait, je crois qu'il y aussi la contribution de Bout d'Chou, qui a décidé que, désormais, je serai au courant quand il ferait de la natation : plop, un petit coup de pied, plop, voilà mon coude, et plop-plop-plop... ah non là c'est trop régulier, c'est encore ma circulation...

Par Armelou - Publié dans : News qu'ont rien à voir
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 6 novembre 2007

    Le 31 octobre, tous les jeunes de toutes les grandes villes civilisées du monde sont évidemment de sortie pour une grande fête planétaire, un événement universel, une communion entre les peuples, en un mot : VIVE HALLOWEEN !

 
 
 

    En fait, il se trouve que la soirée open bar à laquelle nous avions décidé de nous rendre a lieu tous les mercredi, et nous nous sommes rendus compte une fois sur place en voyant le look des serveurs (je n'ai pas réussi à prendre de photos, et c'est vraiment dommage) que ce mercredi-là était aussi le 31 octobre. Imaginez les cris d'horreurs de Romain et Guillaume d'être de sortie justement ce soir-là...




    Le CHIJMES (Convent of the Holy Infant Jesus Middle Education School) est un couvent construit en 1840-1841, la chapelle quant à elle est de 1904, le tout dans un style gothique assez tarabiscoté.

P1010605.JPG


P1010608.JPG



















    Ce fut un couvent pendant 131 ans (toute l'histoire), et c'est aujourd'hui un ensemble de restaurants, bars et autres lieux de sorties, le tout dans un cadre splendide. Les batiments ont été très bien restaurés, la cour du cloitre est très verte, et pour l'ambiance sonore une fontaine en contre-bas fait un joli glou-glou.

P1010609.JPG

    Mais nous venions dans un but bien précis : direction illico presto vers l'Insomnia, sans même s'arrêter pour saliver devant la carte du resto brésilien (mon royaume pour du boeuf !)


    20$ (10€) donnés vite vite à la dame à l'entrée, et nous rentrons vite vite pour prendre vite vite d'assaut le bar... ou pas. Une marée humaine compacte se tenait devant, et en plus comme il n'y avait que des Occidentaux, Romain ne pouvait même pas leur passer par-dessus ! Entouré par ses Viets au bureau, il a pris l'habitude d'être le seul dans un rayon de 200 mètres à dépasser les 175 centimètres...


    Philippe et son nouveau coloc Jean-Baptiste nous ont vite rejoints ; la salle d'à-coté s'est ouverte pour un concert d'enfer, dans un décor d'enfer, et dans un volume d'enfer.




P1010620.JPG Petite photo du groupe : les filles, vous apprécierez le look Johnny Depp du chanteur ; les garçons, je suis désolée je n'avais plus l'appareil sur moi quand la chanteuse s'est déhanchée sur Shakira, ses fesses à 50 cm de mes yeux...




    Une soirée open bar, dans le principe, c'est toujours sympa, surtout pour si peu. C'est moins rigolo quand on parvient au bar pour la troisième fois, les pieds en compote et les épaules meurtries, et que le serveur vous lance avant même que vous ayez ouvert la bouche : "orange juice ?" Ben oui, c'est ce que j'ai pris les deux fois précedentes. Juste pour lui casser les pieds, j'ai demandé un Coca. Mais quand même, c'est pas fun, être enceinte dans une soirée open bar...


   
La fin de nos photos de cette tout de même excellente soirée (nous avons atteint notre quota d'album, grrrr...) :

P1010616.JPG P1010624.JPG
P1010621.JPG P1010619.JPG
Par Armelou - Publié dans : Vie à S'pore
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 6 novembre 2007

        Nous avons retrouvé une photo de ce bar de rêve, celui où l'on buvait des cocktails quasi les pieds dans l'eau, cette petite cahute sur pilotis en plein milieu de la mer, ce petit coin hors du temps... C'est un peu flou, mais voilà !

 
P1010602.JPG


    Bon, je livre mes sources, en fait en élargissant le cadre ça donne ça, et c'était une grande fresque de trois ou quatre 4*3 dans les couloirs du métro pour les Bintan Resorts. C'est moins glam.

P1010599.JPG

 

Par Armelou - Publié dans : News qu'ont rien à voir
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 26 octobre 2007

    Voilà enfin notre week-end farniente, deux jours entiers à ne rien faire que commander des piña coladas et des... jus d'orange, et à les déguster les doigts de pieds en éventail sur une plage de rêve...

 

P1010500.JPG

 






En fait, ce week-end commence sous une pluie battante, tout de suite le bungalow sur la plage devient quand même moyen un bon plan !

 


 







    Heureusement, le déluge tropical ne dure pas, nous arrivons au Tanah Merah Ferry Terminal secs. Formalités administratives diverses, les Singapouriens sont efficaces mais ne plaisantent pas avec ça : enregistrement des bagages, formalités douanières, papiers à remplir pour la douane indonésienne, il y a même des boutiques duty free. Trajet sans histoire, la clim était encore une fois trop froide, j'ai terminé le voyage avec une serviette de plage autour des jambes, la classe totale !

P1010502.JPG

 
 


    Notre destination : Bintan, une île d'Indonésie à 60 km au sud-est de Singapour, ce qui fait une heure de ferry ; c'est là que vont à peu près tous les Singapouriens pour des vacances reposantes, pas trop loin, pas trop chères. Nous sommes d'ailleurs tombés sur des familles aperçues à la paroisse française, qui étaient là pour les vacances de la Toussaint ! Bref, ce n'était pas encore la grande aventure...

 


 

    Le dépaysement est quand même là à l'arrivée : « Tiens, mais où est donc passée la ville ? Et les bruits de circulation ?! » Le trajet jusqu'au complexe hôtelier, assuré par des navettes de l'hôtel, passe par des routes au milieu de la Nature, la Vraie ! Nous vivons lors de ce transfert notre seul contact avec la culture indonésienne, lors du dépôt de quelques vacanciers au Resort 10 milles * du complexe : ils sont accueillis par des danseurs, qui effectuaient une chorégraphie très synchro au son de percussions et d'un... violon, instrument typiquement asiatique bien sûr. Nous, dans notre petit hôtel plus bas de gamme, on nous a juste accueillis avec un verre de grenadine...

 


 

    Récupération de la clef de notre bungalow, rangement de nos affaires, déjeuner occidental bon et copieux, longue sieste, baignade dans une mer à 25°C, balade sur la plage... Il n'y a pas grand-chose à raconter !

P1010525.JPG

    Nous aurions juste eu d'autres photos sublimes à vous montrer si nous n'avions pas oublié l'appareil photo le soir : dîner en extérieur, éclairé à la bougie, d'un buffet barbecue malais excellent, puis petit cocktail dans un bar qui se voulait reggae, sur une plate-forme sur pilotis au milieu de la mer...



    Opération du dimanche matin : dévaliser la boutique Polo que nous avons aperçu la veille au soir dans l'hôtel voisin du nôtre. Polo, c'est la première marque lancée par Ralph Lauren dans les années soixante, et aujourd'hui ces boutiques lui servent un peu de magasins d'usine. Résultat : les polos homme à 55 S$, soit 27€50, au lieu de 75€ en France. C'est un peu la raison de notre venue en Indonésie, où nous savions trouver ces boutiques, alors que nous pouvions nous offrir un week-end de rêve pour bien moins cher en Malaisie !
    Nous ne pouvions pas rentrer sans ces polos, aussi nous marchons jusqu'à l'hôtel voisin et pénétrons dans la boutique... Emerveillement, décrochages d'yeux, "oh" et "ah" enthousiasmés devant le choix et les prix. En plus aujourd'hui, c'est notre jour de chance, -20% sur toute une série de couleurs, ce qui nous les ramène à 44S$, soit 22€. Pas de raison de ne pas se faire plaisir ! Passage à la caisse 20 minutes plus tard, quand on prend tout le choix est vite fait, et là la galère commence : "I'm sorry, the card machine is broken..." (Pour les sous-doués de la langue de Shakespeare : "Je suis désolée, la machine à carte est cassée...). Où y a-t-il
une "cash machine" ? Dans le Resort 10 milles * à l'autre bout du complexe. Bien, nous allons attendre la navette interne dans le hall, elle passe toutes les demi-heure...

P1010543.JPG
    3/4 d'heure après, Romain et Armelle sont toujours en train de mourir de chaud dans leurs fauteuils, et commencent à se poser des questions. Réponse de la réception de l'hôtel : pas de navette aujourd'hui. Pourtant l'Indonésie, c'est un pays archi-musulman, ça ne devrait pas être le vendredi leur day-off ? Romain parle déjà d'y aller
seul à pied (moi, je déteste la randonnée, surtout en tongs), quand je pense enfin à demander au concierge, qui est finalement le plus qualifié pour nous aider : comment nous rendre à ce #*^µ/~"|¤# de Resort super cher super classe ? "Wait a moment, please" ("Attendez un moment, s'il vous plaît"). Et 1 min 37 sec plus tard, un mini-bus aux couleurs du complexe s'avance...
    Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines ! Le distributeur repéré, nouvelle interrogation : délivre-t-il des dollars singapouriens, puisque tout ici est exprimé et payable exclusivement ainsi, ou bien des roupies indonésiennes, parce qu'après tout nous sommes tout de même en Indonésie ? J'affirme très sûre de moi que ce ne peuvent être que des dollars, et Romain se retrouve avec... 500 000 roupies. Instant de frayeur : qu'est-ce ça vaut
? Réponse dans une boutique du hall (tiens, une autre boutique Polo ; et puis plus grande en plus, avec plus de choix) : 500 000 roupies = 83,3 S$ (41€). P
our payer nos achats, nous avons donc besoin de... 2 100 000 roupies. Le montant maximum étant de 500 000 roupies par retrait, nous avons du en effectuer 4 de plus pour atteindre la somme voulue.
    Nous reprenons enfin une navette interne à destination de notre chère boutique avec une liasse de billets à nous faire prendre pour des trafiquants de chite, quand Romain réalise tout d'un coup : mais, peut-être avait-elle une machine à carte en état de marche, cette boutique où nous sommes juste allés nous renseigner ?? Bref, 2 heures après avoir pénétré dans la première boutique, nous repartons enfin avec nos polos tant convoités ; nous les avons mérités, hein !
P1010563.JPG



P1010565.JPG












    Baignade et jeux dans les (petits) rouleaux pour oublier tout ça, dernier repas bon et copieux, bref occidental, avant de rentrer à Spore, sieste et glandouille dans d'immenses canapés, séance photos de Romain (genre "je prends 20 photos moches de toi dans la même position et je refuse que tu en effaces une seule"), 17h30 et l'heure du départ sont là... Et c'est en arrivant au
terminal du ferry et lors de notre petite demi-heure d'attente, que nous nous rendons compte qu'il y a en fait là-bas au moins 3 boutiques Polo, avec des machines à carte tout ce qu'il y a de plus efficaces !

Pour terminer :
   
- Il n'y a pas d'Indonésiens à Spore. Nous nous en sommes rendus compte dès l'arrivée, ils sont d'un type ethnique qu'on n'y voit pas.
- C'est agréable de comprendre et de se faire comprendre en anglais : les professionels du tourisme savent le parler, eux, et en plus sans accent. Les Singapouriens, décidément ils impostent.
- Si la somme maximum que l'on peut retirer dans un distribiteur est de 40€, on imagine la misère de leur vie là-bas... D'ailleurs des pubs aperçus à l'aéroport proposaient des repas pour 12 000 roupies : ça fait moins d'1 €.

 
Par Armelou - Publié dans : Nos petites visites
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 16 octobre 2007
Aaah, habiter dans un quartier résidentiel... En France, cela signifie loger rue des Tulipes, entre la rue des Acacias et l'allée des Bleuets, non loin de l'avenue de la forêt. Paraît que c'est pas très original, et tout et tout. C'est ce que je disais aussi dans mon jeune temps, quand j'habitais le quartier des musiciens à la Clairière ! (Rambolitains, ça c'était pour vous...) Je ne me rendais pas compte de la simple chance que j'avais d'habiter une rue au nom différent de celui de sa voisine.

Petit exemple pratique, venu d'un constat personnel mais appuyé par mon aide précieuse au quotidien, ma petite bible qui ne quitte jamais mon nouveau sac à main acheté tout exprès pour pouvoir mettre tout plein de trucs comme ça dedans...

P1010490.JPG


Nous habitons un quartier appelé Clementi, autour de la station MRT (Mass Railway Transport, le métro, quoi) Clementi.  Ce quartier, traversé par Clementi Road, compte aussi 6 Clementi Avenues (numérotées fort logiquement de 1 à 6), Clementi Crescent, Clementi Loop, Clementi Service Road  (rien à voir avec Clementi Road !), 4 Clementi  Streets (numérotées de... 11 à 14 !), Clementi West Street 1 et 2, et enfin Clementi Woods Drive !
De la station MRT jusqu'à chez nous, nous prenons soit la navette de notre condo (qui s'appelle... Clementi Park), soit le taxi, parce que la navette, il faut l'attendre, et puis le taxi, comme disent Romée et Eugé, ça fait bourge, et ça c'est classe. Le taxi qui nous emmène donc 137 Sunset Way, nous fait passer non loin de Sunset Avenue, Sunset Close,
Sunset Crescent, Sunset Drive, Sunset Grove, Sunset Heights, Sunset Lane, Sunset Place, Sunset Square, Sunset Terrace, Sunset Vale, Sunset View, Sunset Walk (j'ai compté pour vous, ça fait 14). Pour le quartier des Sunrise, en gros vous remplacez dans la liste ci-dessus "Sunset" par "Sunrise" ; heureusement qu'il est tout au nord !

A vue de nez
(je n'ai pas compté toutes les pages du sommaire de mon précieux Street Directory), la palme revient aux rues "Lorong" : 167 occurences, dont 45 Lorong Geylang.

Je ne sais si l'on doit dire que les Singapouriens n'ont pas beaucoup d'imagination dans leurs choix de noms de rues, ou qu'ils en ont au contraire beaucoup : essayez de trouver 20 noms de rues contenant "Foch" (pas le droit d'utiliser Bon-Papa, Bobine) ou "Gambetta", ben ce n'est pas un exercice évident !

Conséquence pratique : pour ceux qui veulent nous écrire, ne vous trompez donc pas d'adresse  !
#09-03# Clementi Park
137 Sunset Way
Singapore 597159
Singapore
nti_bug_fck
Par Armelou - Publié dans : Ils sont fous ces Singap' !!
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus